Un Jour, Un Mot : Vendredi, Cycle

Lorsque l’on est enfant, on ne nous apprend pas à aimer nos parents comme il devrait. On ne nous dit pas que ces êtres qui nous chérissent, nous devrons les chérir à notre tour, comme des enfants. On ne nous apprend pas dans les livres que les rôles un jour s’inverseront. On ne nous dit pas que ceux qui nous ont permis de naître seront un jour ceux-là même que nous accompagnerons dans la mort.

On ne nous le dit pas mais pourtant c’est une boucle. Comme une boucle qui se referme pour mieux se rouvrir ailleurs, autrement.

On ne nous dit pas que ces mains aimantes qui nous ont soignés, aimés, nourris et protégés, nous devrons les aimer, les soigner et les protéger à notre tour lorsqu’elles ne seront plus en état. On ne nous dit pas que ces êtres qui ont écouté notre premier souffle sont ceux-là même que nous accompagnerons dans leur dernier. On ne nous dit pas la solitude de l’adulte qui doit élever l’enfant, du mieux qu’il le peut, avec ses outils et son intuition. Et on ne nous dit pas non plus la solitude de l’enfant qui, à son tour devenu adulte, devra accompagner le parent avec son intuition et ses outils. On nous apprend les frontières au lieu de nous apprendre le CŒUR. On nous apprend la différence là où il n’y a que de l’humain.

Nos aînés sont exactement comme nous : l’âge n’a pas de prise sur l’esprit. Certains l’oublient… ou le réalisent tardivement.

Aimer pleinement, pardonner souvent, c’est ce qui nous permet d’entretenir le feu sacré pour passer le flambeau aux suivants.

With Love

A.

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