La Plume de l’Ange, Eps 3, douceur…

img_4946« Tu vois comme tu ressens la paix lorsque tu cesses de t’agiter ? Tu vois comme c’est simple finalement ?

Il n’y avait rien à faire, juste se poser dans le coeur, s’installer bien confortablement à l’intérieur de soi et laisser être. Tu sens la douceur qui te pénètre et cette chaleur si apaisante ? Quand tu luttes avec les événements, quand tu luttes avec ce que tu vois à l’extérieur, en vérité tu luttes avec toi même.

Rentre en amitié avec toi même, aime toi encore plus, deviens ton meilleur ami. Tu vois comme tout s’aplanit ? C’est bien tu commences à m’écouter. Il est inutile de forcer quoi que ce soit. Le verbe « il faut que » est à bannir. Il ne faut rien. On s’installe, on se pose et on agit au moment voulu au lieu de réagir à tout bout de champs.

C’est agréable n’est ce pas ? Tu ne trouves pas que tes journées sont plus pleines ainsi ? On est bien là…

Tu sens l’énergie qui vibre ? Il y a un regain simplement car tu as cessé de te vider inutilement. Quand tu sens les pensées tournoyer dans ta tête, quand ça t’emporte, tu peux faire un tour de manège si ça t’amuse mais ensuite reviens au centre de la roue. Regarde tourner tes pensées comme les chevaux de bois de ton enfance.

Oui ! C’est drôle ! Quand on est enfant, on croit que le manège ne s’arrêtera pas de tourner, il est immense, il nous emporte … Et puis, en grandissant on en comprend le mécanisme, on sait où se placer pour ne plus avoir la tête qui tourne… Tu vois, dans l’esprit c’est pareil. On peut tourner des vies et des vies jusqu’à ce que l’on trouve le centre qui désamorce la roue.

N’oublie jamais que ce grand manège de vie est une illusion, c’est TON théâtre et tu es le maître du jeu. N’oublie pas que tu peux arrêter le manège quand tu le décides. Ou en changer à tout moment. C’est un grand jeu !
Quand tu sens que ça t’emporte trop vite, ou trop loin de toi, ne te laisse pas impressionner, appelle moi, je veille au-dessus du chapiteau, parfois je souris quand je te vois prendre d’assaut le pompon. Le désir est humain… N’oublie pas que ce n’est qu’un pompon et que, lui aussi, est un miroir de toi. Une fois que tu l’auras attrapé, tu ne seras ni meilleur ni moins bon, tu l’auras simplement attrapé. Et tu pourras le lâcher…

Fais de même avec tes désirs. Ne t’y attache pas trop. N’essaie pas de contrôler.

Et émet le souhait du plus juste, tu verras c’est une pluie de pompons que je t’enverrai…

Essaye, juste une fois… tu me raconteras .. »

Un Ange qui passait par là

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