Exprimer Notre plus Haut Potentiel, au-delà des Croyances

Aïe Dolores !

Exprimer son plus haut potentiel…

Voilà quelque chose que l’on ne nous encourage pas spontanément à faire dans notre société ad dolores… La douleur, la souffrance, on nous l’enseigne depuis notre tendre enfance. Il faut souffrir pour y arriver, la souffrance est gage de succès, si tu as souffert alors tu pourras être récompensé par la vie. Et patati et patata… et ces schémas s’engramment peu à peu dans nos cellules, loin si loin… Balivernes ! ce sont des croyances ni plus ni moins.

« Alors que la plupart des organismes doivent faire eux-mêmes l’expérience de stimuli, notre cerveau est si apte à « apprendre » les perceptions, que nous pouvons les acquérir indirectement de nos éducateurs. Une fois que nous acceptons celles des autres comme des « vérités », leurs perceptions se cristallisent dans notre cerveau et deviennent nos « vérités ». or cela peut poser un problème. Qu’arrive-t-il si les perceptions de nos éducateurs sont inexactes ? Dans ce cas, de fausses perceptions sont téléchargées dans notre cerveau. »

Bruce Lipton, Biologie des Croyances

La vision de l’Orient

Lorsque l’on s’adresse à un maître bouddhiste_qui rappelons le, n’est ni un gourou ni un dieu tout puissant mais un être éminemment éveillé doué de qualités innombrables et présent en cette vie pour apporter quelques clés sur le chemin de ceux qui, d’aventure, le croiseront_ quand on s’adresse à un maître bouddhiste sur la question de la douleur, il rit généralement aux éclats. ! « Haha ! non, non pas besoin ! Enfin, si vous y tenez… choisissez cette route mais ça n’est pas utile. »

Et pourtant, j’observe (et cela n’engage que moi) dans l’interprétation occidentale de la philosophie bouddhiste, (au-delà d’une certaine forme de dogmatisme sous-jacent, parfois imperceptible car l’être humain en général ne peut pas s’empêcher de tout classer, de tout encenser au lieu d’accepter ce qui est et doit être… mais ça c’est une autre histoire.)

Je disais donc : j’observe comme une couche, plus ou moins épaisse de sédimentation. Comme un terrain de croyances judeo-chrétiennes, trop profondément enfoui pour disparaître, sur lequel, nos amis d’Orient viennent poser leurs enseignements. C’est un peu comme, pardonnez-moi l’expression, planter des fleurs dans la merde. L’avantage de la fleur bouddhiste étant qu’elle pousse partout ! Ouf !

Des Outils

Mais revenons-en à nos chères croyances. On a beau en être conscients, on peut passer (comme moi) un certain nombre d’années à se débattre avec elles. Car elles nous collent parfois tellement à la peau qu’on n’arrive plus à les voir.

Puis, petit à petit, on identifie, on décolle, on acquiert plus de discernement.

Il existe heureusement mille outils sur le marché de l’évolution pour parvenir à nos fins. La méditation en est un, le yoga, la sophrologie, toutes les thérapies cognitives d’une façon plus globale.

Depuis 20 ans maintenant, j’explore les messages de mon corps grâce à la kinésiologie, une merveilleuse invention qui permet d’aller chercher les informations dont nous avons besoin, tout simplement, en laissant le corps s’exprimer par le biais d’une conjonction de techniques, C’est de la neurologie appliquée. Il n’y a rien de magique, puisque nos corps, ces agglomérats d’énergie cristallisée, ont bien cristallisé quelque chose : autrement il n’y aurait rien et nous serions des rayons laser, ce qui serait sûrement assez commode, soit dit en passant. Plus besoin de garde robe, plus besoin  d’avion… bref ! Blague à part, la kinésiologie est reconnue comme une science aux Etats Unis depuis des décennies, elle est très développée dans de nombreux pays, c’est une technique qui a fait ses preuves mais pour une raison encore bien mystérieuse, au pays des libertés, oui, oui, en France c’est bien ça, elle est plutôt décriée, traitée tantôt de charlatanisme, voire de science occulte. Que nos mentalités sont retardées, chers Français !

Ces outils sont précieux, utiles et même indispensables à certains moments. Pour autant, ils demeurent des outils. A mon sens, la technique la plus accessible à nous tous est simplement d’apprendre à nous écouter NOUS. Ecouter son ressenti, sa petite voix, ce qui vibre en mode « JOIE » v/s ce qui vibre en mode « PROBLEME, ALERTE ROUGE ». Notre corps sait : TOUT.

De l’Art de Peler son Orange

Se détacher de ses croyances est un travail de longue haleine, j’appellerais cela : peler l’orange. L’écorce extérieure est bien dure, un coup d’ongle ou peut-être bien de canif pour y rentrer s’impose. Un petit électrochoc, celui qui fait prendre conscience et puis, peu à peu, on enlève l’écorce, grossièrement, jusqu’à arriver à la mince peau, vous savez, la toute fine blanche qui colle bien au fruit. Si on en enlève trop on casse le quartier d’orange et si il en reste on se coince le morceau dans les dents. Dans les deux cas, on n’est pas content.

C’est là, donc, que nous devons devenir des orfèvres, lorsque l’on touche à la croyance la plus finement collée à notre peau, la plus résistante et celle dont on croit aussi qu’elle nous protège puisqu’elle est si près de notre cœur… Cela a généralement attrait à la famille, aux croyances les plus fermement enracinées dans notre inconscient et sans lesquelles on se sent disons… un peu nus ! C’est là qu’il faut savoir prendre son temps ET des gants. Y aller en douceur, sous la fine pellicule, un fruit juteux et gorgé d’amour n’attend qu’une chose, s’exprimer… c’est le cœur.

Dès lors que l’on a pelé consciencieusement son orange, on est plus apte à agir à l’instinct, au coup de cœur, au sens propre du terme. A agir selon ses besoins, véritables, profonds et à exprimer son véritable plus haut potentiel. Etre la personne que nous sommes plutôt que le chapelet d’innombrables masques et de chapeaux que l’on a voulu nous faire porter.

C’est cela être un acteur véritable ! on joue le jeu en étant conscient que ce n’est qu’un jeu ! Divina Comedia !

Plus d’info sur la kinésiologie ici : http://federation-kinesiologie.fr

Pour en savoir plus sur les mécanismes induits cellulairement par nos croyances : Biologie des Croyances, Bruce Lipton.

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